En développement
Structurer un module, écrire ses fichiers d’installation, brancher un formulaire d’administration, documenter : l’assistant de code prend la part répétitive. Le temps gagné va à votre métier, à l’architecture et aux cas tordus.
Développement, revue de code, tests, analyse de vos demandes : une bonne partie de notre travail se fait avec l’aide de l’IA. On préfère vous le dire clairement, et vous expliquer ce que ça change pour vous, et ce que ça ne change pas.
Vous avez sans doute lu deux discours sur l’IA : des sites livrés en une nuit, et du code généré à la chaîne, jamais relu, qui casse en production. Les deux existent. La bonne question à poser à une agence n’est donc pas « vous utilisez l’IA ? », mais « qui relit, qui teste et qui assume ce que vous livrez ? ».
Chez nous, la réponse a des prénoms : Maxime et Yannick, les développeurs qui écrivent, relisent et livrent votre code. Ils se servent de l’IA tous les jours, comme d’un outil. Beaucoup d’agences le font sans le dire ; on préfère vous expliquer comment, parce que vous avez le droit de savoir comment votre projet est produit et qui en répond.

Cinq moments précis. En dehors, elle n’intervient pas : ni dans les décisions de projet, ni dans les mises en production.
Structurer un module, écrire ses fichiers d’installation, brancher un formulaire d’administration, documenter : l’assistant de code prend la part répétitive. Le temps gagné va à votre métier, à l’architecture et aux cas tordus.
Nos règles sont écrites dans un fichier que l’assistant lit avant chaque tâche : requête SQL non préparée, sortie non échappée, secret dans le code, contexte multiboutique oublié, accès sans authentification. Il les signale, puis un développeur relit.
Les tests automatisés s’écrivent avec son aide, en commençant par ce qui coûte cher quand ça se trompe : prix, remises, frais de port. Ils tournent ensuite à chaque modification.
Quand vous nous envoyez un besoin, il nous aide à le structurer, à repérer les impacts techniques et à lister les questions à vous poser avant de chiffrer.
Sur les sites qu’on maintient, il aide à repérer plus vite les failles connues (CVE) et les fichiers suspects que remonte Minty Monito, avant qu’un développeur ne tranche.
Ce site a été refait entre août et octobre 2026. Au 13 octobre 2026, sur les 242 modifications de son code, 226 portent la mention « Co-Authored-By: Claude » dans l’historique Git : écrites avec l’assistant, relues par un développeur, et passées par les mêmes contrôles que les autres (style de code, analyse statique, tests automatisés).
C’est la même méthode sur vos projets, avec la même traçabilité : chaque contribution assistée est identifiée dans l’historique. Si vous voulez savoir ce qui a été produit avec l’IA, la réponse existe, et elle vous appartient comme le reste du code.

Voici comment se passe réellement un développement chez nous. Le travail assisté suit exactement le même circuit que le travail fait à la main : aucun passe-droit.
Il lit votre demande, pose les questions, choisit l’architecture et les contraintes techniques. L’IA peut l’aider à structurer, elle ne décide pas.
Elle écrit, propose, complète, dans le cadre fixé par le développeur et selon nos conventions écrites.
Chaque ligne est relue et testée sur un environnement de développement. Ce qu’il ne comprend pas, il ne le garde pas.
L’intégration continue vérifie le style de code, l’analyse statique et les tests : un voyant rouge, et rien ne part. La mise en production est déclenchée par un développeur, jamais par l’outil.
C’est souvent la vraie question derrière « vous utilisez l’IA ? » : qui décide, et qu’est-ce que l’outil voit de votre projet. Autant être précis.
Architecture, choix techniques, priorités : un développeur tranche. Elle ne modifie pas non plus le cœur de PrestaShop : les règles sont les mêmes pour tout le monde.
Une mise en production est toujours déclenchée par un développeur, après les contrôles automatiques.
Mots de passe, clés d’API, accès bancaires : chiffrés et rangés hors du code. L’assistant travaille sur le code, où ils ne sont pas.
On développe sur un environnement de développement, avec des données de test, et la version en ligne ne change qu’après validation sur la préproduction.
Il nous arrive de l’utiliser pour structurer un devis ou relire un compte rendu. Ce que vous recevez est relu, corrigé et signé par celui qui vous l’envoie.
Une IA ne sait pas que votre grossiste livre le mardi ou que vos clients pros paient à 30 jours. Nous, si : c’est pour ça que c’est un développeur qui cadre.
Un choix qu’on peut défendre, mais qui coûte au client. L’IA sans relecture, elle, c’est de la dette technique bien emballée : on en voit passer, et on en répare.
Reprendre un site existantLes questions qui reviennent quand on explique comment on travaille.

Un projet, ou simplement des questions sur notre façon de travailler : on vous répond en direct, sous 24h ouvrées.
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